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Hannibal : mi-figue, mi-raisin

will graham hannibal

   Avec le chéri on aime bien découvrir de nouvelles séries, sur les conseils d’un collègue, on s’est lancés dans Hannibal. Hannibal Lecter, à moins que vous ayez vécu dans une grotte toute votre vie, ça vous évoque forcément quelque chose. Même sans avoir vu Le silence des agneaux, vous connaissez ce psychiatre dévoreur de chair humaine. La série développée par Bryan Fuller comporte 39 épisodes, répartis en trois saisons. Chronologiquement, la série se situe avant les célèbres films.

   Elle est principalement axé sur le personnage de Will Graham. Ce professeur de criminologie à Quantico (l’école du FBI) n’a jamais pu être embauché au bureau en raison d’une empathie tellement forte qu’elle lui permet de se mettre dans la peau des tueurs. Ironiquement, c’est ce don qui fait que le FBI l’emploie comme consultant afin d’investiguer sur des tueurs en série. L’agent Jack Crawford qui le recrute insiste pour qu’il ait un suivi thérapeutique. Et oui, vous l’aurez deviné c’est Hannibal Lecter.

   Le psychiatre est dépeint comme un bon vivant et fin gourmet. Il organise souvent de grands banquets… juste après qu’un décès ne survienne.  J’ai bien aimé les deux premières saisons qui montrent la naissance puis le déclin de l’amitié entre Will et Hannibal, mais je dois admettre que la troisième me laisse un peu perplexe. Ça me donne l’impression qu’elle a été produite uniquement pour dire que la série continue mais je n’y trouve pas grand intérêt. Le mid-season finale (un épisode assez intense en milieu de saison, généralement juste avant une coupure, afin que le spectateur attende impatiemment la fin de la trêve) était plutôt intéressant. Voir Hannibal sauver la vie de son « frennemy » (ami-ennemi) en se rendant était assez intéressant. Et le début de saison avec la reproduction d’œuvres de la Renaissance (ma période préférée pour la peinture) était sympathique. Mais depuis qu’Hannibal est derrière les barreaux, je trouve que la série fait preuve de beaucoup de longueurs. J’ai du mal à accrocher, j’ai tenu bon mais je n’ai pas savouré autant que pendant les deux premières saisons. Probablement parce que l’on ne voit plus les bons petits plats de notre cuisinier préféré.

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   Bien que la dernière saison soit décevante, je trouve que la série vaut quand même le coup. Pas de panique. Ceux qui craignent les scènes violentes et les bains de sang, il n’y en a finalement que peu. On voit généralement la scène du crime mais pas le meurtre. Les investigations sont plutôt bien ficelés et les suspens est constant. Laissez-vous tenter.

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8 réflexions au sujet de « Hannibal : mi-figue, mi-raisin »

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